{"id":2603,"date":"2015-10-03T11:00:00","date_gmt":"2015-10-03T09:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eightieslepodcast.fr\/?p=2603"},"modified":"2021-11-18T16:09:15","modified_gmt":"2021-11-18T15:09:15","slug":"la-mixtape-de-mister-wizz-episode-3-la-datcha-de-loncle-atome","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/2015\/10\/03\/la-mixtape-de-mister-wizz-episode-3-la-datcha-de-loncle-atome\/","title":{"rendered":"La mixtape de Mister Wizz \u2013 Episode 3 : La datcha de l&#8217;oncle Atome"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span class=\"TextRun SCX49936206\" xml:lang=\"FR-FR\"><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\">Le 26 avril \u00e0 1h23, <\/span><span class=\"SpellingError SCX49936206\">Pripyat<\/span><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\">, riante bourgade ukrainienne, devint le centre du monde le temps d'un accident qui r\u00e9sume d\u00e9sormais l'ann\u00e9e 1986. La guerre froide avait connu un pic au d\u00e9but des ann\u00e9es 80, la menace rouge \u00e9tait encore vivace. Les m\u00e9chants communistes refaisaient leur apparition dans les James Bond, et Sting avait sorti sa chanson \"<\/span><span class=\"SpellingError SCX49936206\">Russians<\/span><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\">\" en 85. L'espoir suscit\u00e9 par l'arriv\u00e9e <\/span><\/span><span class=\"TextRun SCX49936206\" xml:lang=\"FR-FR\"><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\">de Gorbatchev \u00e0 la t\u00eate du PC russe n'avait pas \u00e9teint toutes les craintes. On s'attendait encore \u00e0 tout. A tout mais pas \u00e0 \u00e7a. D\u00e9sormais le fond de l'air aurait un arri\u00e8re go\u00fbt de c\u00e9sium. Heureusement notre ami l'anticyclone des A\u00e7ores a retenu le fameux nuage radioactif avec ses petits bras muscl\u00e9s prot\u00e9geant nos poumons de chanceux fran\u00e7ais. Un genre d'Ast\u00e9rix m\u00e9t\u00e9orologique en somme. Nous pouvions vivre dans l'all\u00e9gresse et profiter pleinement de la premi\u00e8re cohabitation<\/span><\/span><span class=\"TextRun SCX49936206\" xml:lang=\"FR-FR\"><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\"> et des premiers programmes haut<\/span><\/span><span class=\"TextRun SCX49936206\" xml:lang=\"FR-FR\"><span class=\"NormalTextRun SCX49936206\">ement culturels de la Cinq.<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/https:\/\/www.mixcloud.com\/juleswizz\/la-mixtape-de-mister-wizz-episode-03-la-datcha-de-loncle-atome\/\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-2604 size-medium\" src=\"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/09\/Cassette-03-300x191.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"191\" srcset=\"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/09\/Cassette-03-300x191.png 300w, https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/09\/Cassette-03-768x488.png 768w, https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/09\/Cassette-03.png 800w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong>Face A (Le futur dans ta face)<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">01<strong> Kraftwerk : Boing boom tschak.<\/strong> 11 ans apr\u00e8s le proph\u00e9tique \"Radio-activity\", la radio activit\u00e9 est vraiment \"in the air for you and me\". Ils publient cette ann\u00e9e leur deuxi\u00e8me album de la d\u00e9cade, un album un peu moins pr\u00e9curseur que les pr\u00e9c\u00e9dents mais \u00e0 la patte toujours\u00a0 g\u00e9niale. A la mani\u00e8re de Jarre 2 ans plus t\u00f4t ils manipulent les voix, mais celles de nos allemands sont synth\u00e9tiques et d\u00e9shumanis\u00e9es. La machine a pris le contr\u00f4le. Intro id\u00e9ale donc. [album \"Electric cafe\", rebaptis\u00e9 depuis \"Techno pop\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">02 <strong>The Art Of Noise : Paranoimia (album version) (02:32)<\/strong>. Co-cr\u00e9\u00e9 et produit par Trevor Horn 3 ans plus t\u00f4t et abandonn\u00e9 \u00e0 son sort entre temps, Art Of Noise habille d\u00e9sormais ses exp\u00e9rimentations d'une production un poil plus mainstream, mais juste un poil. Le travail du sample et des bruits en tous genres reste la base conceptuelle du groupe. Pour la version single de ce morceau le groupe avait invit\u00e9 Max Headroom, pr\u00e9sentateur virtuel sur la BBC. Je me demande d'ailleurs si il n'a pas inspir\u00e9 les vid\u00e9os de Reagan et Khomeini au caf\u00e9 80 dans Retour vers le futur II. J'\u00e9coutais la cassette au coll\u00e8ge pendant les cours de maths... [album \"In visible silence\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">03<strong> Queen : A kind of magic (07:09)<\/strong>. Classique de l'ann\u00e9e compos\u00e9e pour le film \"Highlander\". Je n'ai toujours pas vu le film mais j'adore la chanson. (album \"A kind of magic\")<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">04 <strong>Charlotte &amp; Serge Gainsbourg : Plus doux avec moi (11:34)<\/strong>. Un petit break de douceur relative avec ce titre tir\u00e9 du premier album de Charlotte Gainsbourg. Pour \u00eatre la moins tendancieuse des chansons en duo avec son p\u00e8re, la tendresse reste \u00e0 double tranchant, mais sur une m\u00e9lodie sublime, avec ch\u0153urs et sax ad-hoc. Le final s'\u00e9tire d\u00e9licieusement, je m'en reprendrais bien quelques mesures... [album \"Charlotte for ever\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">05 <strong>The Alan Parsons Project : Urbania (16:31)<\/strong>. Le groupe cr\u00e9\u00e9 par l'ing\u00e9nieur du son d'Abbey Road (et en particulier pour \"Atom heart mother\" et \"Dark side of the moon\" des Pink Floyd) est en perte de vitesse. Il sort cette ann\u00e9e-l\u00e0 un album au son assez froid, tranchant avec les productions plus luxuriantes des ann\u00e9es 70. Bizarrement c'est un de mes disques pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s du groupe. Le titre choisi ici \u00e9voque une m\u00e9galopole sans fin, sans \u00e2me, et sans fuite possible. L'avenir? [album \"Stereotomy\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">06<strong> Ludwig Von 88 : HLM (21:13)<\/strong>. Avant le rock alternatif il y a eu le punk fran\u00e7ais. Loin de se contenter de faire du bruit les Ludwig jouent avec verve la carte de la d\u00e9rision et du second degr\u00e9 pour passer leur message. R\u00e9sultat des courses, leur musique est toujours diablement d'actualit\u00e9. Vas y Louison! [album \"Houla la!\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">07<strong> Europe : The final countdown (23:20)<\/strong>. Il y a parfois des \u00e9clairs de g\u00e9nie. Europe signe avec ce titre un des riffs les plus imparables qui soient, \u00e0 en d\u00e9tr\u00f4ner \"Eye of the tiger\" comme intro de tous les matches de boxe de la fin de la d\u00e9cennie (et au-del\u00e0). Et tellement d'actualit\u00e9 en cette ann\u00e9e atomique... [album \"The final countdown\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">08<strong> Daniel Balavoine : Ne parle pas de malheur (27:11)<\/strong>. Nous nous \u00e9tions lev\u00e9s de bonne heure en ce 1er janvier 86 pour assister au d\u00e9part du Paris Dakar sur l'esplanade du Ch\u00e2teau de Versailles. Sur la route, dans l'autoradio tournaient en alternance le dernier Berger et le dernier Balavoine. Insouciance, l'ann\u00e9e commen\u00e7ait bien... [album \"Sauver l'amour\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">09<strong> Alice Cooper : He's back (The man behind the mask) (31:25)<\/strong>. Apr\u00e8s quelques zigzags artistiques aux succ\u00e8s divers (mais toujours int\u00e9ressants pour qui ne tol\u00e8re pas le Grand Alice qu'en d\u00e9capiteur de poules) et quelques ann\u00e9es de silence, le Monsieur tente de se refaire un pucelage rock FM chez MCA. Pour fignoler le comeback il case quelques chansons sur la B.O de \"Vendredi 13 chapitre 6\", dont le titre choisi ici. Alice est toujours le roi du cauchemar. [album \"Constrictor\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">10<strong> Mini-Star : Les mondes engloutis (34:55)<\/strong>. Pas\u00a0de mixtape sans un ou deux Vladimir Cosma, et que \u00e7a saute ! Pas revu la s\u00e9rie mais, en dehors du graphisme dont je ne suis pas fan, j'en garde un excellent souvenir. Dans la cat\u00e9gorie enfants chanteurs les Mini-Star se d\u00e9fendent bien et la chanson reste tr\u00e8s \u00e9coutable et \u00e0 peine dat\u00e9e. [compilation \"T\u00e9l\u00e9 80 mini-Star\" ou BO \"Les mondes engloutis\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">11<strong> Peter Gabriel : Big time (38:18)<\/strong>. Annonc\u00e9\u00a0en 4x3 sur les murs de la capitale, le nouveau Peter Gabriel s'annon\u00e7ait \u00e9norme. Avec en prime la suite de clips exceptionnels qui l'accompagnaient ce fut au-del\u00e0 de l'\u00e9norme. Avec cette chanson il r\u00e9sume en 4 minutes 29 pourquoi on en est arriv\u00e9 l\u00e0. D\u00e9croissant avant l'heure. Tu le sens le \"bulge in my big big big big...\" ? [album \"So...\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">12<strong> Eric Serra : The parade of the pink EPROMS (42:40)<\/strong>. On associe Eric Serra \u00e0 la musique de Subway et surtout du Grand Bleu, mais dans la s\u00e9rie des collaborations Serra-Besson (il est ici co-sc\u00e9nariste et co-producteur) \"Kamikaze\" fait injustement figure de grand oubli\u00e9. Pourtant l'id\u00e9e est assur\u00e9ment originale, et Galabru, en savant fou misanthrope, est g\u00e9nial. La B.O, bien qu'un peu dat\u00e9e, colle bien au sujet et m\u00e9rite plus qu'une \u00e9coute rapide. [\u00e0 priori r\u00e9\u00e9dit\u00e9 cette ann\u00e9e]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 18pt;\"><strong><span style=\"color: #000000;\">FACE B (Derri\u00e8re la ligne Maginot)<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">01<strong> Marshall Titus : I'm walking away (45:00)<\/strong>. Deuxi\u00e8me Cosma du mois. On a du mal \u00e0 imaginer que cette chanson accompagne le film le plus flippant de l'ann\u00e9e. En prime un des meilleurs r\u00f4les de Dominique Lavanant. La BO est globalement excellente, le fait qu'elle n'ait \u00e0 ce jour pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9dit\u00e9e reste un grand myst\u00e8re pour moi... [Bande originale du film \"Mort un dimanche de pluie\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">02<strong> Electric Light Orchestra : So serious (49:02)<\/strong>. Cet album sonne comme le chant du cygne pour ELO. On lui reprochera en particulier d'abandonner les violons, pourtant marque de fabrique du groupe, pour les synth\u00e9tiseurs. Malgr\u00e9 une sonorit\u00e9 un peu moins chaude que ses pr\u00e9d\u00e9cesseurs, le disque contient de tr\u00e8s bonnes chansons, dont celle choisie ici. [album \"Balance of power\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">03<strong> Sttellla : Non! Non! Jean-Fran\u00e7ois (51:37)<\/strong>. Comme disait Le Luron les plus grands chanteurs fran\u00e7ais sont belges. Et ces belges-l\u00e0 sont les dignes h\u00e9ritiers de Boby Lapointe avec 36 jeux de mots \u00e0 la seconde en vitesse de pointe. Un des groupes les plus r\u00e9jouissants des ann\u00e9es 80, et 90, et pis m\u00eame 2000. Jean-Luc je t'aime !!! [album \"Fuite au prochain lavabo\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">04 <strong>Isabelle Antena : Easy street (54:08)<\/strong>. Chanson en anglais d'une chanteuse fran\u00e7aise publi\u00e9e sur le label belge \"Les Disques Du Cr\u00e9puscule\" et que j'ai d\u00e9couvert sur une compilation japonaise, vous me suivez ? Si nos amis nippons sont fans, ici on est compl\u00e8tement pass\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9....pourquoi ?? Pas d'h\u00e9sitation, r\u00e9habilitation. [album \"En cavale\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">05<strong> Paul Simon : You can call me Al (58:40)<\/strong>. Alors que la \"world music\" supplante la \"sono mondiale\" du d\u00e9but des ann\u00e9es 80 avec les m\u00eames recettes mais plus de succ\u00e8s, Paul Simon d\u00e9couvre l'Afrique du Sud, se jette dans sa musique, et sort son meilleur album. Le nom de la chanson vient d'une rencontre avec Pierre Boulez en 1970, qui l'aurait par erreur appel\u00e9 \"Al\" et sa femme \"Betty\". [album \"Graceland\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">06<strong> Niagara : L'amour \u00e0 la plage (01:03:02)<\/strong>. Une petite note r\u00e9tro sur des sons actuels, la recette du premier album de Niagara est imparable. Synth\u00e9s + patchouli = succ\u00e8s de l'ann\u00e9e. En prime l'album a plut\u00f4t bien vieilli, ce qui est plut\u00f4t rare pour les productions fran\u00e7aises de l'\u00e9poque. [album \"Encore un dernier baiser\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">07<strong> George Benson : Kisses in the moonlight (01:06:04)<\/strong>. Apr\u00e8s avoir allum\u00e9 la piste avec \"Give me the night\" en 1980, George Benson assure aussi le quart d'heure am\u00e9ricain avec cette chanson \u00e0 \u00e9couter sur fond de coucher de soleil avec une coupe de Bollinger frapp\u00e9, et comme il se doit en charmante compagnie. [album \"While the city sleeps...\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">08<strong> Bernard Lavilliers : Ext\u00e9rieur nuit (01:10:24)<\/strong>. Le st\u00e9phanois sait retirer ses gants de boxe et\u00a0se faire crooner. Ses nuits ne sont pas de satin blanc mais on s'y \u00e9gare\u00a0volontiers. Le dialogue guitare \u2013 cuivres du refrain est absolument g\u00e9nial. [album \"Voleur de feu\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">09<strong> Al Jarreau : L is for lover (01:15:05<\/strong><b>).<\/b><b>\u00a0<\/b>Quand une des plus d\u00e9licieuses voix du jazz s'aventure sans fausses notes sur un terrain plus pop qu'\u00e0 son habitude, on obtient un des bonbons musicaux les plus sympathiques de l'ann\u00e9e. Nougaro lui tressera des louanges l'ann\u00e9e suivante sur \"Nougayork\". [album \"L is for lover\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">10<strong> Caroline Loeb : C'est la ouate (01:20:22)<\/strong>. Prot\u00e9g\u00e9s par nos fronti\u00e8res et l'anticyclone des A\u00e7ores nous nous sommes tous roul\u00e9s dans la ouate de bonheur. Caroline Loeb et sa gouaille toute parigote a fait le reste. On chavire dans l'h\u00e9donisme, le vrai, c'est quand m\u00eame autre chose que Tapie en lycra \u00e0 Gym tonic. Et si c'\u00e9tait la meilleure chanson de la d\u00e9cennie ? [album \"Loeb C.D\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">11 <strong>A-Ha : Maybe maybe (01:23:45)<\/strong>. Un deuxi\u00e8me album plus sombre que le premier mais tout aussi r\u00e9ussi. Et en presque fin de course ce titre sautillant qui me met la p\u00eache depuis \u2026 bah depuis 86 quoi ^^ [album \"Scoundrel days\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">12<strong> Bill Baxter &amp; Tippa\u00a0Irie : Bienvenue \u00e0 Paris (01:26:17)<\/strong>. Venez flairer notre air pur et d\u00e9ambuler sur nos trottoirs immacul\u00e9s, thanks to the motocrottes. La chanson n'a, \u00e0 ma connaissance, pas \u00e9t\u00e9 financ\u00e9e par Jacques Chirac, mais reste un grand moment de bonne humeur, \u00e0 l'image des, h\u00e9las,\u00a0trop peu nombreux titres de Bill Baxter. [compilation \"100 tubes 80 introuvables\"]<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le prochain \u00e9pisode, je vais faire un tour chez le coiffeur. James Bond will return.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2605,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"cybocfi_hide_featured_image":"","footnotes":"","fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","_vp_format_video_url":"","_vp_image_focal_point":[]},"categories":[91,387,12],"tags":[],"views":1450,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2603"}],"collection":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2603"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2603\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6782,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2603\/revisions\/6782"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2605"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2603"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2603"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2603"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}