{"id":2447,"date":"2015-09-05T11:00:01","date_gmt":"2015-09-05T09:00:01","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eightieslepodcast.fr\/?p=2447"},"modified":"2021-11-18T16:08:25","modified_gmt":"2021-11-18T15:08:25","slug":"la-mixtape-de-mister-wizz-episode-2-orwell-on-ice","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/2015\/09\/05\/la-mixtape-de-mister-wizz-episode-2-orwell-on-ice\/","title":{"rendered":"La mixtape de Mister Wizz \u2013 Episode 2 : Orwell on ice!"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Bonjour et bienvenue en 1984, 35 ans apr\u00e8s la proph\u00e9tie Orwellienne. On ne le sait pas encore mais, tel l'Alsacienne, Fran\u00e7ois Mitterrand a d\u00e9j\u00e0 d\u00e9ploy\u00e9 ses grandes oreilles pour mieux \u00e9couter... Plein de monde. Vu du fran\u00e7ais moyen, Big Brother s'apparente encore \u00e0 une chim\u00e8re hollywoodienne. Non, l'inqui\u00e9tude, la vraie, elle vient de la crise. La crise ? Mais quelle crise ? Pour rassurer le bon peuple effray\u00e9, le professeur Yves Montant va se livrer en f\u00e9vrier sur Antenne 2 \u00e0 une entreprise didactique destin\u00e9e \u00e0 \u00e9clairer les masses sur les joies du lib\u00e9ralisme. Elle illustrera surtout le renoncement absolu en prime time et la mort d'un r\u00eave que d'aucuns avaient cru entamer en mai 81. La crise ? La crise de foi s\u00fbrement. La crise de rire (jaune) surtout. Alors rions ensemble de la troisi\u00e8me d\u00e9valuation du Franc et de l'arriv\u00e9e du plus jeune Premier Ministre de France, en 1984, finalement, on savait encore se poiler.<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/https:\/\/www.mixcloud.com\/juleswizz\/la-mixtape-de-mister-wizz-episode-02-orwell-on-ice\/\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-2449 size-medium\" src=\"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/08\/Cassette-02-300x191.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"191\" srcset=\"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/08\/Cassette-02-300x191.png 300w, https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/08\/Cassette-02-768x488.png 768w, https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-content\/uploads\/sites\/18\/2015\/08\/Cassette-02.png 800w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Face A<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>01 Van Halen : 1984.<\/strong> Le disque qu'on a m\u00eame quand on aime pas le hard ^^ Ce court instrumental est \u00e0 la fois l'intro de l'album et du titre \"Jump\", un des \u00e9normes cartons de l'ann\u00e9e. On red\u00e9couvre pour l'occasion que le synth\u00e9 n'est pas qu'un instrument planant. [album \"1984\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>02 Eurythmics : Sexcrime (Nineteen eighty-four) (01:06)<\/strong>. Bande son du film \"1984\" de 1984 (on n'en sort pas) et depuis vir\u00e9 du director's cut. Ce n'est forc\u00e9ment plus mal, le film est tellement sombre que ce titre en deviendrait festif. [album \"1984 (For the love of Big Brother)\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>03 Josiane Balasko : Le dernier twist (04:52).<\/strong> Un peu de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 nostalgique tir\u00e9 de la B.O du film \"La smala\". La musique est de Michel Goguelat, qui signe la m\u00eame ann\u00e9e la B.O du \"Vol du Sphinx\" que je ne manquerai pas d'ajouter dans un prochain programme. Josy qui twiste, \u00e7a le fait bien je trouve! [B.O enfin r\u00e9\u00e9dit\u00e9e en CD en 2014]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a004 Gary Portnoy : Every time I turn around (07:57).<\/strong> Le g\u00e9n\u00e9rique de \"Punky Brewster\", ma s\u00e9rie favorite \u00e0 l'\u00e9poque, presque ex-aequo avec \"Ricky ou la belle vie\" qui b\u00e9n\u00e9ficiait aussi d'un g\u00e9n\u00e9rique terrible. Une chanson \u00e0 l'image de la s\u00e9rie, positive et joyeuse. [en digital depuis le site de l'artiste www.garyportnoy.com]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>05 Frankie Goes To Hollywood : Relax (New York mix) (11:04).<\/strong> Un autre incontournable de l'ann\u00e9e dont le succ\u00e8s tient autant \u00e0 son contenu explicite, qu'\u00e0 son boycott sur la BBC, et qu'\u00e0 la production de Trevor Horn (ex Buggles, ex Yes, et patron\/producteur du label). Des divers mixes disponibles (certains d\u00e9passent le quart d'heure), le \"New York mix\", l\u00e9g\u00e8rement raccourci ici, est de loin mon pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. [maxi \"Relax\" \/ album \"Welcome to the pleasuredome\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>06 Lio &amp; Jacky : T\u00e9t\u00e9ou (17:00).<\/strong> Avant de servir de faire valoir dans un Club Doroth\u00e9e en plein trip LSD, remember le Jacky attach\u00e9 de presse de Gainsbourg, le Jacky de Chorus, des Enfants du Rock et de Platine 45. Et le Jacky de T\u00e9t\u00e9ou avec ma grande copine Lio. Lio qui, d\u00e8s ses premiers titres, cultive le double sens et le second degr\u00e9, s'en donne \u00e0 c\u0153ur joie sur cette chanson co-\u00e9crite et produite par son compagnon de l'\u00e9poque, un certain Alain Chamfort. [sur la compilation \"R\u00e9f\u00e9rence 80\" ou la r\u00e9\u00e9dition de l'album \"Amour toujours\" chez ZE Records]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>07 Michel Berger : Conf\u00e9rence de presse (20:53).<\/strong> Le g\u00e9n\u00e9rique de fin du film \"Rive droite, rive gauche\". Philippe Labro en \u00e9tat de gr\u00e2ce, le film est dans mon top de la d\u00e9cennie. Berger, c'est mon num\u00e9ro 1, il signe ici sa (seulement) troisi\u00e8me et (d\u00e9j\u00e0) derni\u00e8re B.O. Ce th\u00e8me sur les magnifiques\u00a0vues a\u00e9riennes de Paris, je ne m'en lasse pas. [musique sur le vinyle d'\u00e9poque ou une des 2 int\u00e9grales CD]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>08 Break Machine : Street dance (album version) (23:58).<\/strong> Sorti en 83 mais illustration parfaite de la fi\u00e8vre du break dance et de l'\u00e9mission culte H.I.P H.O.P de Sidney, grande premi\u00e8re fran\u00e7aise et, semble-t-il, mondiale. A noter que les chansons du groupe sont co-\u00e9crites et produites par Can't Stop Productions, alias la team fran\u00e7aise Morali-Belolo, \u00e0 qui on doit Ritchie Family et surtout les Village People! [en num\u00e9rique sur les plateformes habituelles]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>09 Julien Clerc : Amour consolation (28:34).<\/strong> S\u00e9par\u00e9 temporairement d'Etienne Roda-Gil, Julien Clerc s'offre des aventures textuelles diverses, dont celle-ci avec Ma\u00eetre Gainsbourg. Bon camarade, il lui pond un texte pas franchement subversif, mais accrocheur et en phase avec le nouveau style du chanteur. Un morceau bonne humeur. [album \"Aime moi\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>10 Laura Branigan : The lucky one (album version) (31:51).<\/strong> J'ai eu le 45 tours pour mon anniversaire, mais je me demande si ce n'est pas pour mon birthday 85 apr\u00e8s avoir vu le clip au Top 50... Moins connu que sa reprise de \"Self control\", je pr\u00e9f\u00e8re quand m\u00eame de loin ce titre. [album \"Self control\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>11 Les Coco Girls : Ce mec est too much (35:59).<\/strong> Encore un 45 tours r\u00e9clam\u00e9 \u00e0 corps et \u00e0 cri pour mon anniversaire. Si les \u00e9missions de Collaro m'amusent moins qu'\u00e0 l'\u00e9poque, les chansons de Coco Girls me redonnent toujours le sourire. Elles n'ont jamais eu la pr\u00e9tention de faire de la chanson \u00e0 texte, le contrat est tenu. [compilation \"R\u00e9f\u00e9rence 80\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a012 Joe Jackson &amp; Elaine Caswell : Happy ending (38:51).<\/strong> Joe Jackson c'est mon idole. Ce mec est tellement dou\u00e9 qu'il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9crit 2 symphonies. Apr\u00e8s le succ\u00e8s en 82 de l'album \"Night &amp; day\", il prolonge la m\u00eame recette en 84 avant de changer une nouvelle fois de style. J'adore cette chanson. [album \"Body &amp; soul\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>13 Anne Lorric : Vitamine (42:23).<\/strong> Le g\u00e9n\u00e9rique de l'\u00e9mission qui donne bonne mine et qui nous a amen\u00e9 Punky Brewster, Ricky ou la belle vie, et j'en passe... Pour en savoir plus sur Anne Lorric, l'excellente \u00e9mission \"Et le bide dans tout \u00e7a\" qui lui a consacr\u00e9 un num\u00e9ro: http:\/\/www.bide-et-musique.com\/song\/9509.html<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>FACE B<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0<strong>01 Limahl : Never ending story (version bilingue) (45:00).<\/strong> 1984 est riche en films cultes, impossible de faire l'impasse sur \"L'histoire sans fin\". La musique est compos\u00e9e par Giorgio Moroder (pour la chanson titre en particulier) et Klaus Doldinger (fondateur du groupe Passport, et cr\u00e9ateur ici, entre autres, du morceau \"Happy flight\", mon th\u00e8me pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 du film). Le merveilleux g\u00e9n\u00e9rique est chant\u00e9 par Limahl (ex Kajagoogoo) et pr\u00e9sent en version originale et fran\u00e7aise sur le 45 tours. Ne pouvant faire un choix, j'ai mont\u00e9 un m\u00e9lange des 2 versions. [toutes les 2 disponibles sur la r\u00e9\u00e9dition 2 CD de l'album \"Don't suppose\" de Limahl, chez Cherry Red]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 <strong>\u00a002 Jean-Michel Jarre : Zoolook (48:33).<\/strong> Figure embl\u00e9matique des eighties, JMJ, \u00e0 peine remis de ses concerts en Chine, nous livre en 84 un album g\u00e9nial et d\u00e9routant. Probablement celui dans lequel on sent le plus l'influence du GRM qu'il avait int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 60, ce disque est une \u00e9tude sur la voix, ou plut\u00f4t les voix, qu'il a enregistr\u00e9 aux 4 coins de la plan\u00e8te, et qu'il restitue au travers d'un \u00e9chantillonneur Fairlight. Zoolook, le titre, qui ouvre la face B du vinyle, est un de mes grands classiques. [album \"Zoolook\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a003 Les Mickey : Nous les Mickey (52:28).<\/strong> Premi\u00e8re adaptation fran\u00e7aise du Mickey Mouse Club par Christophe Izard, l'\u00e9mission \"Salut les Mickey\" sera diffus\u00e9e de fin 83 \u00e0 fin 84. Elle reste associ\u00e9e pour moi aux vacances d'\u00e9t\u00e9 84. Un album de chansons de l'\u00e9mission \u00e9tait sorti \u00e0 l'\u00e9poque, avec la participation de Jane Birkin, Richard Gotainer et Michel Jonasz. \"Nous les Mickey\" est une des chansons de l'\u00e9quipe des \"Mickey\" qui animaient l'\u00e9mission. [45 ou 33 tours \"Salut les Mickey\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a004 Talk Talk : Such a shame (56:36).<\/strong> Encore un carton de l'ann\u00e9e. La production passe, la m\u00e9lodie reste, je trouve que Talk Talk est un des groupes qui a le mieux vieilli, la qualit\u00e9 des compositions y est sans doute pour quelque chose. [album \"It's my life\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a005 Serge Gainsbourg : Hmm hmm hmm (01:01:26).<\/strong> Gainsbarre d\u00e9laisse ses potos rastas et prend le virage eighties comme on sniffe un rail de coke. Habill\u00e9 d'une des plus sublimes pochettes jamais r\u00e9alis\u00e9es (Victoires de la musique 85: meilleure pochette + meilleur album), le disque est un grand coup de pelle dans la tronche, musicalement, et surtout pour les textes et la mise en sc\u00e8ne des chansons, qui feraient passer Donna Summer et ses love to love you pour une inoffensive nonette. Afin de pr\u00e9server les oreilles chastes j'ai choisi la seule chanson \u00e0 peu pr\u00e8s tous publics \ud83d\ude00 [album \"Love on the beat\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a006 Harold Faltermeyer : Axel F. (01:04:17).<\/strong> Avant d'\u00eatre massacr\u00e9 par ce truc qu'on appelait Crazy Frog (\"The annoying thing\" en VO, plus honn\u00eate), ce titre g\u00e9nial est le gimmick du film \"Le flic de Beverly Hills\". On a rarement compos\u00e9 de th\u00e8me plus adapt\u00e9 au personnage, il peut presque \u00eatre utilis\u00e9 sur n'importe quel Eddie Murphy en restant pertinent. [B.O \"Beverly Hills COP\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a007 Murray Head : One night in Bangkok (01:07:15).<\/strong> S\u00e9par\u00e9s de leurs moiti\u00e9s, Bj\u00f6rn et Benny, alias le \"BB\" de \"ABBA\", s'associent \u00e0 Tim Rice pour cr\u00e9er une com\u00e9die musicale sur le monde des \u00e9checs. Deux titres sortent vite du lot, \"I know him so well\", bient\u00f4t repris par Whitney Houston, et \"One night in Bangkok\" qui deviendra un hit mondial. La patte des su\u00e9dois est rest\u00e9e intacte. [album \"Chess\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a008 Les Charlots : Toot toot premi\u00e8re fois (01:10:25).<\/strong> Jamais avares de plaisanteries les Charlots se payent une s\u00e9rie de parodies de tubes, la plupart de 84, sorties bizarrement 2 ans plus tard. Je garde Jeanne Mas pour plus tard et je choisis donc la version dr\u00f4le \ud83d\ude42 J'avais du les entendre \u00e0 l'\u00e9poque chez Collaro. Le refrain est terrible ^^ [45 tours \"Toot toot premi\u00e8re fois\" \/ 33 tours \"Parod'hit parade\"]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a009 Paul McCartney : No more lonely nights (ballad version) (01:14:46).\u00a0<\/strong>En 1984 Macca ressuscite un genre qu'on croyait disparu, et pour cause, le film de Beatles. A l'image de ses illustres pr\u00e9d\u00e9cesseurs, \"Give my regards to Broad Street\" se caract\u00e9rise par un sc\u00e9nario sans int\u00e9r\u00eat et des s\u00e9quences musicales d'anthologie. Indispensable pour les amoureux des scarab\u00e9es, incompr\u00e9hensible pour les autres. La chanson ouvre et cl\u00f4t le film ainsi que la B.O dans 2 versions diff\u00e9rentes. J'ai choisi la version d'ouverture. [derni\u00e8re r\u00e9\u00e9dition en date en 93, avec bonus]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a010 Petula Clark : Mister Orwell (01:19:13).<\/strong> A l'origine je souhaitais mettre la face A, la chanson \"Glamoureuse\" qui m'\u00e9clatait \u00e0 l'\u00e9poque. Mais \u00e7a c'\u00e9tait avant que je retourne le disque... la face B s'est impos\u00e9e d'elle-m\u00eame, on est pile dans la th\u00e9matique. Petula c'est toi la meilleure ^^ [quasi introuvable hors 45 tours d'\u00e9poque]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a011 Alan Silvestri : The sailboat \/ End titles (01:22:57).<\/strong> J'ai mis beaucoup de B.O sur ce programme, et je persiste encore ici. Le film \"A la poursuite du diamant vert\" se paye un final g\u00e9nialissime de Monsieur Silvestri. J'avais enregistr\u00e9 la s\u00e9quence sur cassette audio \ud83d\ude42 En prime \u00e7a fait joli g\u00e9n\u00e9rique de fin pour ce programme. [\u00e9dition CD ultra limit\u00e9e sortie en 2002, \u00e0 priori introuvable depuis]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le prochain \u00e9pisode, je pars en vacances en 1986, \u00e0 l'ombre du r\u00e9acteur 4. James Bond will return.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2450,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"cybocfi_hide_featured_image":"","footnotes":"","fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","_vp_format_video_url":"","_vp_image_focal_point":[]},"categories":[91,387,12],"tags":[],"views":3700,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2447"}],"collection":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2447"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2447\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6781,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2447\/revisions\/6781"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2450"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2447"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2447"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/audioactif.fr\/decennies\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2447"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}